20 août 2004 08:00
Les coulisses d’Athènes 2004
Isabelle Hontebeyrie
Une revue de la semaine olympique...
Le chiffre de la semaine: 10 000
Quelque 10 000 taxis grecs sont accrédités pour transporter les touristes et visiteurs désirant circuler d’une activité olympique à l’autre.
Pour obtenir le badge « Athènes 2004 » leur permettant d’avoir accès aux installations sportives des Jeux, les voitures doivent être propres et en excellente condition et équipées d’air conditionné en état de marche.
Ces «taxis Olympiques» ont le droit d’ajouter une somme de 3 euros (environ 7,5 $) au prix de leur course habituelle, mais uniquement pendant la période des Jeux. Ces mesures ont été prises par le gouvernement grec pour améliorer la qualité des prestations offertes par les chauffeurs de taxi de la capitale, reconnus pour leurs services pitoyables et leur propension à doubler leurs tarifs de manière aléatoire.
Pas de «tatas» pour les soldats
Les soldats grecs chargés de la sécurité durant les Jeux ont été prévenus de ne pas faire de grands signes avec leurs bras et leurs mains. Un porte-parole de l’armée a en effet indiqué que cette habitude typiquement grecque de bouger les bras en parlant pouvait être considérée comme offensante par certains visiteurs étrangers. Un guide a donc été publié, donnant des conseils de politesse aux militaires. Il y est, par exemple, stipulé que les touristes ne doivent pas être appelés des « étrangers » mais des « invités internationaux ».
L'intégralité de cet article est disponible dans Dernière Heure (vol. 11#23)
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